SUITES

   Je visite aujourd’hui ce livre, Suites, de la même manière que je parcourais à l’époque la grange de campagne réaménagée, avec ses faux-jours, ses tonalités, ses éclats, ses tourments, ses inquiétudes, ses clair-obscur, ses rais de lumière crue, ses zones humides, ses agitations, ses invitations au voyage, ses souvenirs, ses révoltes, ses apaisements.

    Si Gérard a vécu dans de nombreuses maisons, toutes portant le sceau de sa manière à lui d’habiter l’espace, de s’y déplacer, d’y couver ses délices ou d’y organiser son travail, ce livre constitue certainement l’épure d’une espèce de maison intérieure – la sienne.