CONCERTO EDITION

Pour chaque spectacle CONCERTO édite un livret comprenant une présentation ainsi que le texte intégral accompagné des photos des répétitions.

CAMILLE CLAUDEL

"Faire jaillir les ombres comme des cris"

de Manuel DIEUDONNE et Gérard CHARROIN
Préface Marie-Christine BARRAULT

Que l'existence d'un artiste se dévoile d'abord en son œuvre, ce livre en fait la démonstration. Camille Claudel fut sans doute le plus grand sculpteur de son temps. Nul mieux qu'elle n'aura su marquer la sensibilité contemporaine. Elle fut aussi cette femme amoureuse, excessive et trahie que la folie finit par vaincre. Raconter cette vie passionnée exigeait de voir et revoir ses créations les plus puissantes : La Valse, Sacountala, l'Implorante, Clotho. Le texte de Manuel Dieudonné, les photographies de Gérard Charroin nous plongent au cœur d'un tourbillon de beauté et de tragédie. Pour notre plus grand plaisir.

DES OMBRES MAJESTUEUSES

Les textes originaux des spectacles

de Manuel DIEUDONNE et Gérard CHARROIN

     Voici les textes de plusieurs spectacles. Le lecteur y retrouvera la vie de compositeurs célèbres : Mozart, Beethoven, Schubert, Mendelssohn, Chopin, Liszt, Brahms, Debussy, Gershwin, mais aussi d'interprètes comme Pablo Casals ou d'artistes majeurs tels Rudolf Noureev et Federico Garcia Lorca.

      Ce fut pour les auteurs un grand privilège de plonger ainsi dans les secrets du passé pour ressusciter, le temps d'une évocation, ces ombres majestueuses. Mais pourquoi publier ces textes ? Un spectacle est une alchimie vivante qui ne se laisse enfermer dans aucun livre et n'est réductible à aucune de ses composantes, ni au texte, ni à la voix du récitant, ni aux œuvres musicales. Alors, pourquoi les fixer ici ? La réponse s'est imposée d'elle-même : parce que les mots, mieux que de simples empreintes, portent la trace des moments inoubliables que les auteurs partagent depuis plus de quinze ans avec les artistes et le public.

CAMILLE CLAUDEL édition 2

de Manuel DIEUDONNÉ et Gérard CHARROIN
Préface de Marie-Christine BARRAULT

FEDERICO GARCIA LORCA

Manuel DIEUDONNÉ et Gérard CHARROIN
Le texte intégral du spectacle Préface de Andréa FERNANDEZ MONTESINOS, petite nièce de GARCIA LORCA

    Federico Garcia Lorca passe son enfance à la campagne, près de Grenade où son père possède une grande propriété. Il suit ensuite des études de lettres et de droit à l'université de Grenade où il devient l'ami de Manuel de falla qui exerce une forte influence sur lui. Après plusieurs années passées à Grenade, il décide d'aller vivre à Madrid rencontrer enfin le succès. Il y devient l’ami de Luis Buñuel, Salvador Dali, Rafael Alberti, José Bergamin, Guillermo de Torre et Sanchez Mazas parmi ceux qui deviendront des artistes influents en Espagne.

COLETTE

de Manuel DIEUDONNE et Gérard CHARROIN
préface de Fanny COTTENCON

    Colette (1873-1954) n'est pas seulement une haute figure de la littérature du XXe siècle, auteur du Blé en herbe, de la Retraite sentimentale, de la Naissance du jour, amie de Jean Cocteau et de Maurice Ravel, présidente du prix La Renaissance et membre influent de l'Académie Goncourt.    Elle fut également une femme libre, affranchie, effrontée même, rebelle aux attentes de son époque, parfois provocante, iconoclaste ou sulfureuse, hostile aux mesquineries du qu'en-dira-t-on. Dansant à moitié nue sur la scène du Moulin-Rouge ou fréquentant les milieux homosexuels de Mathilde de Morny (« Missy), Colette n'a cessé d'incarner, avec ce génie si particulier de la légèreté, l'alliage de l'indépendance et du plaisir. C'est surtout une femme profondément amoureuse : amoureuse de sa mère (Sido), de la nature (Les Vrilles de la vigne) et des animaux (Dialogue de bêtes), admirable sculpteur des mots, amoureuse de la sensualité et des hommes, amoureuse enfin de la vie jusqu'aux portes de la mort : « Je ne cesserai d'éclore que pour cesser de vivre », écrit-elle.
           Un siècle après ses plus grandes gloires, au cœur de notre morosité, un personnage littéraire aussi talentueux méritait l'éloge, et même un hommage joyeux, lumineux. Nous proposons à travers ces « Journées Colette », sur le modèle des « Journées Rodin/Claudel » de janvier 2017, d'aller à la rencontre de cet immense écrivain autant que de la femme d'exception. Déjà connue en 1918 pour ses scandales et ses succès romanesques, notamment le fameux cycle des Claudine, le centenaire de l'armistice permettra d'ancrer l'événement dans l'histoire nationale.

DIEU SANS CÉSAR

de Manuel DIEUDONNÉ

    Des Pharisiens tendent à Jésus une pièce de monnaie frappée à l'effigie de Tibère : « Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur ? » Question piège. Si celui-ci répond oui, c'est un collaborateur. S'il dit non, c'est un factieux. La réplique fuse : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Est-ce là le principe fondateur de la séparation des pouvoirs temporel et spirituel, donc de la laïcité ? Manuel Dieudonné montre dans cet essai que les desseins de Jésus sont autrement plus exigeants.

LA NUIT EST NOUVELLE

Fragments sur le silence

de Manuel DIEUDONNE

    S'il n'y a pas d'expérience possible d'un silence absolu, c'est dans l'amenuisement et la raréfaction, dans les phénomènes de la ténuité et du bruissement qu'il faut en chercher le discret retentissement. Silence de la concentration, silence de la lecture et de l'écriture, silence de la prière, silence d'une phrase suspendue, silence du corps nu, fauve, glissant dans la pénombre, silence païen du regard animal, silence de la pluie sur les marches, du vent ébouriffant les dunes, d'un reflet de rêve sur les murs de la chambre, mais aussi silence assourdissant de la sidération et de la tristesse, du cri d'effroi… Le silence est nulle part et partout. À peine discernable au milieu des rumeurs. Tapi dans l'étoffe sonore du monde. Lové parmi les nuances de ce soliloque inlassable qu'on appelle penser.  « Le silence creuse son lit dans la parole, jusqu'au cœur de celui qui ne l'attend plus », écrit Jacques Dupin. Ainsi il faut tendre l'oreille… Réapprendre l'écoute… Guérir du vacarme qui nous mutile puisque « le bruit saigne », selon le mot d'Edmond Jabès.
 En hommage à Jacques Dupin (1926-2012), poète du brisement des mots, ces réflexions et citations veulent effleurer diverses qualités du silence, gageant qu'une vie qui n'en goûterait jamais l'asile, sans exagération, se condamnerait à l'enfer. Les photographies de Gérard Charroin, un dialogue avec le violoncelliste Raphaël Chrétien, un poème inédit de Cécile Ladjali apportent leur pierre au chemin.

LORSQUE VOUS VIENDREZ

Manuel DIEUDONNÉ
Poèmes de l'automne à l'hiver
suivi de "Cette hérésie"

L'ESPACE ESSENTIEL

Manuel DIEUDONNÉ

    On souhaiterait ses amis proches, mais selon quelle proximité ? On les voudrait auprès de soi, mais n’est-ce pas les perdre ? En établissant parmi nous une distance idéale appelée ici espace essentiel, l’amitié fait exception à toutes les relations humaines. Ne se déploie-t-elle pas toujours dans une proximité paradoxale, ni fusionnelle ni oublieuse ?

Interrogeant la tradition philosophique de Platon à Nietzsche, l’auteur revient dans ce livre sur certaines significations insoupçonnées de l’amitié : qui sait ce que nous portons des autres dans nos émotions, dans nos intentions secrètes ?

    Et si l’amitié désignait cet espace intérieur qu’autrui fore en nous sans le savoir, quelque chose comme une subjectivité suppléante à jamais disponible ?

OU SONT-ILS DONC

Marie DIEUDONNÉ

Poésie brève

Illustrations Dominique Baur

Postface Manuel Dieudonné

   « Où sont-ils donc tous ces pays / Dont on nous parle dans les chansons / Ils sont ailleurs bien loin d’ici / Nuits tropicales, clairs horizons…, chantait Charles Trenet. Mes souvenirs sont aussi dans les chansons, celles de l'Écluse, des cabarets, des bords de Seine, des nuits argentées avec en tête le son du piano et de l'accordéon, des clairs de lune au-dessus de la cathédrale, des discussions à refaire un monde à nos mesures, des bières-sandwiches et gauloises bleues, des colleurs d'affiches du petit matin et des chagrins d'amour de gosses. C'est cette nostalgie-là que j'ai voulu offrir aux lecteurs à travers ces poèmes brefs... nostalgie d'un passé enraciné au fond de mon âme pour l'éternité. »

ECORCES

La peinture de Gérard CHARROIN

de Manuel DIEUDONNE

     Manuel Dieudonné est professeur de philosophie. Il a notamment publié aux éditions Bréal des études universitaires sur Schelling et Heidegger. Ses goûts autant que ses recherches l'ont conduit à s'intéresser aux multiples facettes de la peinture contemporaine. Très loin des analyses éthérées, Ecorces, texte consacré au travail du peintre Gérard Charroin, est le fruit d'une rencontre heureuse.   On ne trouvera pas dans cette belle monographie de conception esthétique toute faite ni de théorie édifiante. La philosophie n’est au service que du dialogue. C’est dans la maison de Gérard Charroin, à Chesley dans l’Aube, que s’élabore peu à peu une discussion sur l’oeuvre du peintre. L’ombre de Gaston Bachelard, né tout près d’ici, rôde sur l’ensemble. Voici donc, entre groseilles et vin de région, sous la belle lumière d’un début d’été, une rencontre heureuse.

CARNETS DE ROUTE

Gérard CHARROIN
500 croquis des années 1990 à 2008

SUITES

Gérard CHARROIN
230 peintures et dessins
Postface de Manuel DIEUDONNÉ

Je visite aujourd’hui ce livre, Suites, de la même manière que je parcourais à l’époque la grange de campagne réaménagée, avec ses faux-jours, ses tonalités, ses éclats, ses tourments, ses inquiétudes, ses clair-obscur, ses rais de lumière crue, ses zones humides, ses agitations, ses invitations au voyage, ses souvenirs, ses révoltes, ses apaisements. Si Gérard a vécu dans de nombreuses maisons, toutes portant le sceau de sa manière à lui d’habiter l’espace, de s’y déplacer, d’y couver ses délices ou d’y organiser son travail, ce livre constitue certainement l’épure d’une espèce de maison intérieure – la sienne.

OU CA PARLE

Brèves de spsychiatrie
Illustrations : Dominique BAUR

Au corps à corps de l'effusion il se peut que la parole en dise trop, comme dans la colère. Il se peut aussi qu'elle dise peu, comme dans l'amour. Qu'en est-il lorsqu'elle articule l'hallucination ou l'expérience psychotique ? Dans l'étrange imbroglio du délire et de la poésie, la parole du fou, se déjouant des normes du langage, élabore parfois un éblouissant trop-plein de sens.
Voici soixante-quinze phrases volées à des déments, soixante-quinze brèves présentées à la manière d'aphorismes. Est-ce divagation ou poésie ? Au lecteur de s'en faire l'idée. L'auteur, lui, s'est contenté de collecter son matériau dans des hôpitaux psychiatriques, y mêlant des citations de Friedrich Nietzsche et d'Antonin Artaud. Des œuvres de l'artiste Dominique Baur conduisent ce voyage insolite en terre de folie.

AUTOUR DE LAUTREC

Des villages vivants et gourmands dans une région baignée de soleil. 

        C'est le havre, un repli dans la turbulence des occupations. Peut-être pas la retraite, mais enfin déjà une potion de jouvence. Une simple maison dans le bas de Lautrec, entre champs et boqueteaux. Je sais que Gérard et Chantal s'y réfugient dès que possible…         

Les reliefs du pays donnent pourtant du fil à retordre au visiteur qui vient en voiture.

          On ne le croirait pas en s'asseyant dans l'embrouillement des conifères : le visiteur oublie vite les aléas du voyage. Il paraît qu'ici le vent contourne les amis ; on le dit…

« Treize-vents » est une invitation. Regardez : les portes sont ouvertes et les chaises dépliées. Les arbres ne sont plus tout à fait indifférents : les humains sont de retour avec leurs cabas et leurs conversations, leurs préoccupations, leurs rires…

  Les arbres parlent-ils entre eux ? Quant à la maison elle-même, je la sens avide d'inspirer l'air du dehors et d'en boire la lumière.

  Quelle heure peut-il bien être ? (C'est un jeu plaisant d'associer une heure à un tableau.) Je dirai qu'il est 16 heures. Ou peut-être un peu plus tard lorsque l'après-midi, encore chargée de brumes et de voiles, penche lentement vers le soir comme un roseau. Mais ce pourrait être aussi le matin… Pourquoi ? Mais parce que le ciel, ce beau ciel où concourent du vert, du gris-fumée, de l'aigue-marine et encore un soupçon d'azur et de bleu électrique, hulule à mes oreilles une grande promesse.

« Tout se prépare et va / vers la joie manifeste ; / la terre et tout le reste / bientôt nous charmera »    (Rainer Maria Rilke).

 

 Manuel Dieudonné

JOURNÉES LITTÉRAIRES ET MUSICALES

Un bilan des premières journées de BRUNOY
Gérard CHARROIN

Des rencontres… Pour ce qu’il y a de plus grand dans la vie, dit-on, il n’y a pas des choix, mais des rencontres. Rencontres autour de la musique, de la peinture, du théâtre, des plus belles pages de la littérature et de la poésie… Tel sera l’objectif des 4e Journées littéraires et musicales de Brunoy.

Les rencontres se trouvent partout, à la fois salutaires et encourageantes, inspiratrices, vivantes, fécondes, parfois bouleversantes. Elles forment le canevas sans lequel nos existences se flétriraient dans l’inaction et l’ennui. L’art lui-même, dans le face-à-face du public et des œuvres, des hommes et du Beau, n’est-il pas le pourvoyeur des plus belles rencontres ? Il s’agira pour ces 4e JLM de mettre en acte durant deux semaines cette belle promesse de l’art !

UN JOUR DE PLUS

Aurèle DIEUDONNÉ
Nouvelles
Né en 2000, Aurèle Dieudonné est un étudiant passionné de cinéma et de littérature. Ce recueil de nouvelles est sa première publication.

Quelques soupirs, quelques larmes, quelques regrets. C’est possiblement leur dernier jour, à tous. Possiblement leurs derniers moments de vie sur Terre, leur baroud d’honneur. Les personnages de ces cinq nouvelles n’ont rien en commun à part leur peine. Des vies bien différentes, marquées de traumatismes, de chagrins et d’abandons. Certains pourront peut-être s’en sortir, d’autres pas. Certains voudront s’en sortir, d’autres pas. Un chien, un laissé-pour-compte, un réalisateur… Pour tous, La fin de quelque chose, le début d’autre chose. C’est un jour de plus.

VAN GOGH - GAUGUIN

Manuel DIEUDONNÉ

« Des rencontres ». Rencontres d’artistes, rencontres avec des artistes, rencontres autour de la beauté et de la joie de créer… Pour ce qu’il y a de plus grand dans la vie, dit-on, il n’y a pas des choix, mais des rencontres. Tel sera le thème des 4e Journées littéraires et musicales de Brunoy. Sous la forme du partage et de de l’échange, les rencontres sont évidemment au cœur de la vie artistique, et certainement de l’art lui-même. Elles se trouvent partout, à la fois salutaires et encourageantes, inspiratrices, vivantes, fécondes, parfois bouleversantes. Elles forment le canevas sans lequel nos existences, au même titre que celles des grands artistes, se flétriraient dans l’ennui. L’art n’est-il pas un pourvoyeur de rencontres heureuses ?

CHOPIN ET SAND

Manuel DIEUDONNÉ

Préface Élodie FONDACCI

L’Amour à Valldemossa

 

Deux destins se croisent, s’enlacent, s’épousent, se disputent, se déchirent. Lui, le compositeur taciturne, pâle, discret. Elle, la femme libre, provocante, moderne, l’audacieux écrivain (À moins que les apparences ne soient trompeuses…) Ce spectacle raconte le voyage de Frédéric Chopin et de Georges Sand à Valldemossa, sur l’île de Majorque. Fou amoureux, les deux artistes cherchent la tranquillité et l’inspiration au loin des salons parisiens. Mais dans ce décor de rêve où chantent la mer et les oiseaux, où le soleil fait briller les rochers blancs, plusieurs drames se nouent en même temps. Celui du rejet de ces deux encombrants bohêmes par les habitants de l’île. Celui de l’écriture d’un roman qui n’arrive pas à prendre forme. Celui de la tuberculose dont les premiers symptômes apparaissent ici et qui détruira Chopin en quelques années. Celui du désamour progressif de ces deux romantiques passionnés. Le spectacle de Manuel Dieudonné permet d’entrer dans l’intimité fougueuse des deux génies avec pour thèmes directeurs l’inspiration et l’extrême difficulté de créer. Gérard Charroin (Chopin) et Élodie Fondacci (Sand) prêtent leurs voix à ce texte ardent et rythmé. Le pianiste Jean-Pascal Meyer accompagne au piano les différentes étapes du drame avec des œuvres de Frédéric Chopin et de Franz Liszt.

(à paraître)
(à paraître)

L’exposition RENCONTRES témoigne avant tout de la volonté de croiser les regards et les œuvres de trois peintres d’aujourd’hui. Il s’agit de Dominique Baur, d’Éric Besson et de Gérard Charroin. Le premier habite en Normandie, non loin d’Évreux, où il approfondit chaque jour ses expériences au carrefour du dessin, de la peinture, de la sculpture, de la gravure, du froissage, voire de la construction. Éric Besson, lui, aime se dire autodidacte et animé par le plaisir du partage. Il organise son travail selon des ensembles thématiques successifs se rapportant à une célébrité ou à un mouvement. Quant à Gérard Charroin, difficile à saisir entre Brunoy, Cheslay et Lautrec, il poursuit depuis sa jeunesse un long parcours d’exploration des matières et des couleurs, selon des séries qui s’imposent au gré de ses voyages ou des caprices du temps. Mais au premier regard, rien ne prédestinait ces trois artistes à s’accoster un jour, sinon par quelque coup-de-pouce du destin. Rien ne les poussait vers une même salle d’exposition, tant leur œuvre diffère dans l’intention comme dans l’expression.

RENCONTRE DE TROIS PEINTRES

BAUR - BESSON - CHARROIN

Manuel DIEUDONNÉ

© 2017  par Musique Classique;